En bref — 2026

Passer 70 ans ne ferme pas la porte de la transmission : cela en change la clé. L'abattement de 100 000 € par parent et par enfant reste entier, sans condition d'âge. Le démembrement devient même plus avantageux (la nue-propriété transmise passe à 70 % de la valeur du bien entre 71 et 80 ans). Ce qui change vraiment : l'assurance-vie bascule sur un abattement global de 30 500 € pour les versements postérieurs à 70 ans, et le don familial exonéré de 31 865 € se ferme définitivement à 80 ans.

100 000 €
Abattement par parent et par enfant — aucune limite d'âge
30 500 €
Abattement global assurance-vie après 70 ans
80 ans
Âge limite du don familial exonéré de 31 865 €
Notre position : 100 % indépendante

Leganeos ne vend ni viager, ni nue-propriété, ni contrat d'assurance-vie. Nous n'avons donc aucun intérêt à vous conseiller de vendre votre maison pour transmettre. Cet article décrit ce que la loi permet à votre âge — y compris quand la meilleure décision est de ne rien faire.

Ce qui change vraiment à 70 ans (et ce qui ne change pas)

Un seul dispositif fiscal bascule réellement au 70e anniversaire : l'assurance-vie. Tout le reste — donations, abattements, démembrement — continue de fonctionner.

Il faut dire les choses franchement : la plupart des contenus sur la transmission sont écrits pour vous convaincre d'agir avant 70 ans. « Le seuil critique », « la date butoir », « ne tardez pas ». Ces articles ne sont pas faux, mais ils s'adressent à quelqu'un qui a 64 ans. Si vous en avez 73, ils ne vous disent rien d'utile — et ils laissent souvent l'impression désagréable que le train est passé.

Il n'est pas passé. Voici ce qui est réellement affecté par le franchissement de ce seuil.

DispositifAvant 70 ansAprès 70 ans
Assurance-vie (nouveaux versements)152 500 € par bénéficiaire30 500 € global, tous bénéficiaires confondus
Donation aux enfants100 000 € par parent et par enfantIdentique — aucune condition d'âge
Donation aux petits-enfants31 865 € par grand-parentIdentique
Don familial de sommes d'argent31 865 € exonérésPossible jusqu'à la veille des 80 ans
Démembrement (nue-propriété transmise)60 % de la valeur entre 61 et 70 ans70 % entre 71 et 80 ans — plus favorable
Exonération du conjoint survivantTotaleTotale

Une ligne seulement se dégrade. Deux restent identiques. Et une s'améliore. C'est une réalité assez différente du récit habituel.

L'abattement de 100 000 € : intact, quel que soit votre âge

Chaque parent peut donner 100 000 € à chacun de ses enfants sans aucun droit à payer, et ce plafond se reconstitue tous les 15 ans — l'âge du donateur n'entre jamais en ligne de compte (article 779 du Code général des impôts).

C'est le point que l'on nous fait répéter le plus souvent au téléphone, tant il est contre-intuitif : il n'existe aucune limite d'âge pour donner. Un couple de 79 ans avec trois enfants peut transmettre 600 000 € en franchise totale de droits (100 000 € × 2 parents × 3 enfants), dès demain, chez le notaire.

Les abattements applicables en 2026, par donateur et par bénéficiaire, sur une période de 15 ans :

  • Enfant : 100 000 €
  • Petit-enfant : 31 865 €
  • Arrière-petit-enfant : 5 310 €
  • Frère ou sœur : 15 932 €
  • Neveu ou nièce : 7 967 €
  • Personne handicapée : 159 325 €, cumulable avec les abattements ci-dessus

Ces abattements se cumulent entre eux. Une grand-mère de 76 ans peut donner 100 000 € à sa fille et 31 865 € à chacun de ses petits-enfants, la même année, sans droits.

L'exemple qui parle

Michèle, 77 ans, veuve, deux enfants et quatre petits-enfants, patrimoine d'environ 900 000 €. Persuadée qu'il était « trop tard », elle n'avait rien organisé. En une seule donation-partage, elle a transmis 200 000 € à ses enfants (2 × 100 000 €) et 127 460 € à ses petits-enfants (4 × 31 865 €) — soit 327 460 € sortis de la future succession sans un euro de droits. Coût réel : les frais de notaire de l'acte. Elle a conservé 570 000 € pour vivre.

Assurance-vie après 70 ans : le vrai calcul

Après 70 ans, seules les primes versées sont réintégrées à la succession, après un abattement global de 30 500 € — mais les gains produits par ces versements restent totalement exonérés, sans plafond.

C'est la seule vraie perte liée à l'âge, et elle mérite d'être comprise précisément, car elle est presque toujours présentée de façon plus sombre qu'elle ne l'est.

Votre contrat est découpé en deux compartiments étanches. Les sommes versées avant votre 70e anniversaire relèvent de l'article 990 I du CGI : 152 500 € d'abattement par bénéficiaire, puis un prélèvement de 20 % jusqu'à 700 000 €, et 31,25 % au-delà. Ce compartiment reste acquis à vie — le franchissement de vos 70 ans ne le remet pas en cause.

Les sommes versées après relèvent de l'article 757 B : un abattement de 30 500 €, cette fois global, partagé entre tous les bénéficiaires et tous vos contrats confondus. Au-delà, les primes sont taxées au barème des droits de succession selon le lien de parenté.

Le détail que presque personne ne mentionne

Seules les primes versées entrent dans l'assiette taxable — pas les intérêts. Si vous placez 100 000 € à 72 ans et que le contrat en vaut 145 000 € à votre décès quinze ans plus tard, les 45 000 € de gains sont totalement exonérés de droits de succession, sans plafond. Seuls 100 000 € − 30 500 € = 69 500 € sont taxables. Sur un contrat détenu longtemps, l'écart avec le régime d'avant 70 ans se réduit nettement.

La conséquence pratique : après 70 ans, l'assurance-vie reste utile pour faire fructifier et pour désigner librement des bénéficiaires (un ami, un filleul, un partenaire de PACS), mais elle cesse d'être l'outil d'optimisation successorale numéro un. La donation directe reprend la première place.

Le don familial de 31 865 € : la porte qui se ferme à 80 ans

L'article 790 G du CGI permet de donner 31 865 € en argent, totalement exonérés et renouvelables tous les 15 ans — mais uniquement si le donateur a moins de 80 ans au jour du don.

C'est le seul dispositif de transmission réellement fermé par l'âge en droit français, et c'est précisément pour cela qu'il mérite votre attention si vous approchez de cette limite.

Les conditions, en 2026 :

  • Le don porte sur une somme d'argent (virement, chèque, espèces) — pas sur un bien immobilier ni des titres.
  • Le donateur doit avoir moins de 80 ans le jour du don. L'âge s'apprécie à la date du don, non à celle de la déclaration.
  • Le bénéficiaire doit être un enfant, petit-enfant ou arrière-petit-enfant majeur (ou émancipé) — ou, à défaut de descendance, un neveu ou une nièce.
  • Le don doit être déclaré dans le mois qui suit. Depuis le 1er janvier 2026, cette déclaration se fait en ligne, depuis votre espace particulier sur impots.gouv.fr (rubrique « Déclarer un don ou une cession de droits sociaux ») ; le formulaire papier n° 2735 ne subsiste que pour quelques cas d'exception. Le délai d'un mois est appliqué strictement : le dépasser fait perdre l'exonération.
  • L'exonération est renouvelable tous les 15 ans et se cumule avec l'abattement de 100 000 €.

Autrement dit, un parent de 78 ans peut transmettre à un enfant 131 865 € en une fois, sans aucun droit : 100 000 € au titre de l'abattement classique, plus 31 865 € au titre du don familial. À 80 ans et un jour, il ne peut plus transmettre que 100 000 €.

Si vous avez entre 78 et 80 ans

C'est la seule véritable urgence de calendrier de tout cet article. Le gouvernement a confirmé à plusieurs reprises son attachement au maintien du plafond d'âge de 80 ans. Si ce dispositif vous concerne et que vous approchez de cette limite, c'est le moment d'en parler à votre notaire — pas parce que « tout se ferme », mais parce que cette fenêtre-là, précisément, se ferme.

Le démembrement : l'outil qui s'améliore en vieillissant

Le barème de l'article 669 du CGI valorise l'usufruit selon l'âge : entre 71 et 80 ans il ne vaut plus que 30 % du bien, ce qui permet de transmettre 70 % de sa valeur en nue-propriété.

Voici le paradoxe qui surprend le plus : sur ce terrain, l'âge joue en votre faveur.

Donner la nue-propriété d'un bien tout en conservant l'usufruit, c'est continuer à y habiter ou à en percevoir les loyers jusqu'à son décès, tout en ayant transmis. Les droits de donation ne portent que sur la valeur de la nue-propriété — et cette valeur dépend uniquement de l'âge du donateur.

Âge de l'usufruitierValeur de l'usufruitValeur de la nue-propriété transmise
61 à 70 ans40 %60 %
71 à 80 ans30 %70 %
81 à 90 ans20 %80 %
91 ans et plus10 %90 %

Barème de l'article 669 du Code général des impôts, applicable en 2026.

Concrètement : un appartement de 300 000 € donné en nue-propriété à 68 ans transmet 180 000 € de valeur taxable. Le même appartement donné à 73 ans en transmet 210 000 €. Avec l'abattement de 100 000 € par enfant, un couple avec deux enfants absorbe l'essentiel des droits dans les deux cas — mais la seconde opération sort 30 000 € de plus de la succession future.

Au décès de l'usufruitier, la pleine propriété se reconstitue automatiquement entre les mains des enfants, sans aucun droit supplémentaire à payer. C'est là que se situe le gain réel. Nous détaillons le mécanisme dans notre guide sur le démembrement de propriété.

Simulateur : que pouvez-vous transmettre aujourd'hui sans droits ?

Ce calculateur additionne les abattements auxquels vous avez droit à votre âge, en 2026. Il donne un ordre de grandeur, pas un conseil personnalisé — le patrimoine, le régime matrimonial et les donations antérieures modifient toujours le résultat.

Vos abattements disponibles en 2026
Abattement enfants
Abattement petits-enfants
Don familial (art. 790 G)
Total transmissible sans droits

Les quatre erreurs les plus fréquentes après 70 ans

Passé 70 ans, ce qui coûte le plus cher aux familles n'est presque jamais la fiscalité : c'est l'absence d'organisation.

1. Se dépouiller pour optimiser

C'est de loin l'erreur la plus grave, et la plus irréversible. Une donation est définitive : vous ne pouvez pas récupérer ce que vous avez donné parce qu'une dépendance survient ou qu'un enfant traverse un divorce. Avant toute donation, chiffrez ce dont vous aurez besoin pour vivre — en incluant une éventuelle perte d'autonomie, dont le coût moyen en établissement dépasse aujourd'hui largement le montant d'une pension de retraite médiane. Ne donnez que le surplus.

2. Oublier de mettre à jour la clause bénéficiaire

Un contrat d'assurance-vie souscrit il y a vingt-cinq ans peut encore désigner un conjoint dont vous êtes divorcé, ou omettre un enfant né depuis. La clause bénéficiaire prime sur le testament. C'est une vérification qui prend dix minutes et qui évite des situations irréparables.

3. Donner à un seul enfant sans acte de partage

Une donation simple faite à un seul enfant sera réévaluée au jour du décès, selon la valeur du bien à ce moment-là. Si l'appartement donné en 2026 a doublé de valeur en 2040, le déséquilibre entre héritiers explose — et les conflits avec. La donation-partage fige les valeurs au jour de l'acte et neutralise ce risque. À un âge où l'on transmet pour apaiser, c'est le point le plus important de tout cet article.

4. Confondre « rien préparer » et « ne pas payer d'impôt »

Beaucoup de familles pour lesquelles la fiscalité successorale serait de toute façon nulle — patrimoine inférieur aux abattements — se retrouvent malgré tout dans des successions longues et douloureuses, faute de testament, d'inventaire ou d'accord entre héritiers. L'optimisation fiscale n'est qu'une partie du sujet, et souvent la plus petite.

Le délai de 15 ans quand on a 75 ans : ce qu'il faut comprendre

Le délai de 15 ans ne conditionne jamais l'exonération de la donation que vous faites aujourd'hui : il détermine seulement la date à laquelle votre abattement se reconstitue.

C'est la source d'angoisse la plus répandue, et elle repose sur un malentendu. « À 75 ans, je ne verrai jamais la fin des 15 ans, donc ça ne sert à rien » : c'est faux.

Si vous donnez 100 000 € à votre fils aujourd'hui, cette donation est définitivement exonérée. Rien ne peut la remettre en cause. Le délai de 15 ans signifie simplement que si vous décédez avant son terme, cette donation sera « rapportée » au calcul des droits sur le reste de la succession : votre fils ne pourra pas réutiliser un second abattement de 100 000 € sur ce qu'il recevra à ce moment-là.

Le bénéfice n'est donc jamais nul. Il est simplement plus limité qu'en donnant à 55 ans — ce qui, à 75 ans, n'est plus une option pertinente à considérer.

Deux façons de transmettre 300 000 € à deux enfants, à 76 ans
Ne rien faire — succession au décès100 000 € taxables (300 000 € − 2 × 100 000 €), soit environ 18 200 € de droits
Donation-partage aujourd'hui de 200 000 €0 € de droits sur les 200 000 € transmis
Écart≈ 18 200 € économisés, et un partage réglé du vivant

Calcul indicatif au barème en ligne directe 2026 (5 % à 45 % par tranches), hors frais d'acte et hors donations antérieures. Le résultat exact dépend de votre situation.

Ce qu'il faut retenir

  • Un seul dispositif se dégrade à 70 ans : l'assurance-vie, pour les nouveaux versements uniquement (30 500 € d'abattement global au lieu de 152 500 € par bénéficiaire).
  • L'abattement de 100 000 € par enfant ne connaît aucune limite d'âge et reste le levier principal après 70 ans.
  • Le démembrement devient plus favorable avec l'âge : 70 % de la valeur transmise entre 71 et 80 ans, 80 % entre 81 et 90 ans.
  • Le don familial de 31 865 € se ferme à 80 ans — c'est la seule vraie échéance de calendrier.
  • La donation-partage prime sur l'optimisation fiscale : elle fige les valeurs et prévient les conflits entre héritiers.
  • Ne donnez que ce dont vous n'avez pas besoin. Une donation est irréversible ; la dépendance ne prévient pas.
Notre conseil

Passé 70 ans, la bonne question n'est pas « comment payer moins d'impôts » mais « qu'est-ce que je veux qu'il se passe, et est-ce écrit quelque part ». Un rendez-vous chez le notaire pour faire le point coûte quelques centaines d'euros et règle généralement les deux sujets à la fois.

Questions fréquentes

Peut-on encore faire une donation après 70 ans ?

Oui, sans aucune restriction d'âge. L'abattement de 100 000 € par parent et par enfant (article 779 du CGI) s'applique quel que soit l'âge du donateur, et se reconstitue tous les 15 ans. Un parent de 78 ans peut donc donner 100 000 € à chacun de ses enfants en totale exonération de droits. La seule limite d'âge du droit français en matière de donation concerne le don familial de sommes d'argent de l'article 790 G, réservé aux donateurs de moins de 80 ans.

Que se passe-t-il pour l'assurance-vie après 70 ans ?

Les versements effectués après votre 70e anniversaire relèvent de l'article 757 B du CGI : ils sont réintégrés dans la succession après un abattement global de 30 500 €, partagé entre tous les bénéficiaires et tous contrats confondus. Point essentiel souvent oublié : seules les primes versées sont taxables. Les intérêts et plus-values produits par ces versements restent totalement exonérés de droits de succession, sans plafond. Les versements faits avant 70 ans conservent, eux, leur régime propre de 152 500 € d'abattement par bénéficiaire (article 990 I).

Le don familial de 31 865 € est-il encore possible après 70 ans ?

Oui, jusqu'à la veille de vos 80 ans. L'exonération de l'article 790 G du CGI porte sur un don de sommes d'argent (virement, chèque, espèces) de 31 865 €, renouvelable tous les 15 ans, au profit d'un enfant, petit-enfant ou arrière-petit-enfant majeur — ou, à défaut de descendance, d'un neveu ou d'une nièce. La condition d'âge s'apprécie au jour du don, pas au jour de la déclaration : un donateur qui atteint 80 ans le jour même ne remplit plus la condition. Cette exonération se cumule avec l'abattement de 100 000 €.

Le démembrement est-il plus intéressant après 70 ans ?

Fiscalement, oui. Le barème de l'article 669 du CGI valorise l'usufruit selon l'âge du donateur : entre 71 et 80 ans, l'usufruit ne vaut plus que 30 % de la valeur du bien, contre 40 % entre 61 et 70 ans. Comme les droits de donation ne portent que sur la nue-propriété transmise, l'assiette taxable augmente avec l'âge : 70 % de la valeur entre 71 et 80 ans, 80 % entre 81 et 90 ans. Donner la nue-propriété reste donc avantageux passé 70 ans, mais chaque année qui passe réduit un peu l'avantage.

Le délai de 15 ans est-il un problème quand on a 75 ans ?

C'est la question que l'on nous pose le plus souvent, et la réponse est plus rassurante qu'on ne le croit. Le délai de 15 ans ne conditionne pas l'exonération de la donation que vous faites aujourd'hui : celle-ci est définitivement acquise. Il détermine seulement le moment où votre abattement se reconstitue pour une nouvelle donation. Concrètement, si vous donnez 100 000 € à votre fille à 75 ans, cette somme est exonérée quoi qu'il arrive ; si vous décédez à 82 ans, elle sera simplement rapportée à la succession pour le calcul des droits sur le reste.

Le conjoint survivant paie-t-il des droits de succession ?

Non. Depuis la loi TEPA du 21 août 2007 (article 796-0 bis du CGI), le conjoint marié et le partenaire de PACS survivants sont totalement exonérés de droits de succession, quel que soit le montant reçu et quel que soit l'âge du défunt. La question de la transmission après 70 ans concerne donc principalement les enfants, petits-enfants et autres héritiers. En revanche, le partenaire de PACS n'hérite pas automatiquement : un testament reste indispensable.

Est-il trop tard pour agir à 75 ou 80 ans ?

Non, mais la nature des leviers change. Avant 70 ans, on optimise surtout par l'assurance-vie et l'anticipation longue. Après 70 ans, l'efficacité vient de la donation directe — dont l'abattement de 100 000 € reste entier —, du démembrement, dont le barème devient plus favorable, et de la clarté de l'organisation : testament à jour, clauses bénéficiaires vérifiées, donation-partage pour éviter les conflits. Ce qui coûte le plus cher passé 75 ans, ce ne sont pas les droits de succession : ce sont les successions mal préparées.

Sources et références (à jour au 30 juillet 2026) — Code général des impôts : art. 779 (abattements en ligne directe), art. 790 B (petits-enfants), art. 790 G (don familial de sommes d'argent, condition d'âge de 80 ans), art. 757 B et 990 I (assurance-vie), art. 669 (barème de l'usufruit), art. 796-0 bis (exonération du conjoint survivant, loi TEPA du 21 août 2007) · impots.gouv.fr — Dons exonérés · service-public.fr — Donation · BOFiP-Impôts, série ENR (mutations à titre gratuit). Les montants d'abattement sont ceux applicables en 2026 et peuvent être modifiés par une loi de finances.

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